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 Un duo inattendu

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Shan In XYZ
Big Bad Wolf
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Messages : 563
Date d'inscription : 20/07/2012
Age : 42
Localisation : Pays Arverne

MessageSujet: Un duo inattendu   Lun 29 Oct - 22:31

Une Margarita, une piscine, c’est tout ce que je demandais. Mon
objectif était d’atteindre Cancun ou Acapulco mais mon véhicule a décidé de
tomber en panne en plein désert. Du sable à perte de vue, une image qui me
rappelle des souvenirs mais je n’ai pas eu d’autre choix que d’abandonner mon moyen
de transport pour rejoindre la civilisation à pied. L’avantage, c’est que je
suis loin de mes poursuivants…





Roswell, Nouveau Mexique. Franchement, qui viendrait me chercher
ici ?





Au fait, je m’appelle Lady Christina de Suza, cambrioleuse de haut vol
et de renommée internationale. Il y a quelques semaines, je volais
tranquillement une coupe en or d’une valeur inestimable quand pour échapper à
la police, je suis montée dans un bus. Comment aurais-je pu deviner que ce bus
allait traverser un vortex pour atterrir sur une autre planète, qu’à son bord
se trouvait un type peu banal se faisant appeler « le docteur », que
je rencontrerais des aliens à tête de mouches et que nous échapperions à des
insectes mécaniques en réussissant à faire voler un autobus londonien pour le
voyage de retour vers la terre.





Finalement, j’avais permis au Docteur de nous sauver, il m’avait aidé
à échapper à l’inspecteur qui venait de m’arrêter et je me suis enfuie grâce à
cet autocar volant.





Sans doute, le carburant utilisé pour mon « bus magique »
avait fini par s’épuiser car après avoir quitté l’Angleterre et traversé
l’Atlantique, il avait donné des signes de fatigue et j’ai dû le laisser en
plein désert. J’ai récupéré la technologie extra-terrestre qui lui permettait
de voler au cas où, mais quand je pense à ce qu’il lui fallait comme carburant,
j’ai encore envie d’étrangler ce Docteur, pour avoir massacré, à coups de
marteaux, la coupe vieille de 1000 ans que j’avais volé.





Enfin, maintenant je suis loin de la police et même si on retrouve un
bus londonien ici, je ne pense pas que cela tracasse grand monde. Ils ont déjà
vu pleins de trucs bizarres atterrir dans ce coin, on est dans la zone 51,
après tout.





Moi, pour l’instant, il faut que je passe inaperçue au milieu des
fondus des petits hommes verts. S’ils savaient que j’ai rencontré de vrais
aliens et qu’ils ne sont pas verts du tout, mais ce n’est vraiment pas mon
problème. Un café dans un petit bistrot en attendant de trouver un moyen de
rejoindre une destination plus à mon goût et surtout plus de sable, j’ai eu ma
dose.





En y réfléchissant, quelques jours dans un hôtel du coin, même s’il y
a des soucoupes volantes sur les murs, ce ne sera pas du luxe, j’ai grand
besoin d’une pause et surtout d’un bon bain pour me débarrasser de ce foutu
sable.





Et voilà, j’ai ma Margarita et ma piscine, ce n’est pas au bord de la
mer mais pour l’instant ça me convient.





Fraîchement reposée, après une bonne nuit de sommeil et une bonne
douche, il n’y a pas de baignoire, me voilà, tranquillement installé dans un
transat à profiter du soleil.





J’observe les fêlés de science-fiction qui gravitent autour de moi
avec leur appareil photo, à croire que je suis un ovni pour eux. Trois d’entre
eux ont déjà essayé de m’offrir un verre. Il faut dire que contrairement à mon
plan, je ne me fonds pas vraiment dans la masse. Je ne guette pas le petit
homme vert, caméscope à la main et je suis loin d’être déguisée en gentils
adorateurs des races amies venues du ciel. Le maillot de bain au bord de la
piscine, moi qui voulais être discrète, c’est loupée.





Tant pis, je vais finir de siroter mon cocktail et après je pique une
tête dans la piscine, ce serait dommage de pas en profiter, j’aviserai après.





Je viens à peine de poser mon verre quand j’entends un grand fracas,
je me retourne et je vois le ciel changer de couleur puis un grand éclair qui
semble tomber des nuages à quelques kilomètres, sûrement pas loin de mon bus
magique, j’espère en plein dessus comme ça plus de traces de mon passage.





Impressionnant mais sûrement une météorite, me dis-je tandis que je
vois tout le monde se précipiter vers leur véhicule pour aller voir ce qui
s’est passé. Tous espèrent la rencontre du 3ème type, moi, j’espère
bien que non, de côté-là aussi, j’ai déjà donné. Tous se rendent sur les lieux
du crash pendant que je fais quelques longueurs dans la piscine, ça fait un
bien fou.





Quelques heures plus tard, je vois des hélicoptères survolés la ville,
mais pour une fois, ce n’est pas pour moi.





Au restaurant, c’est l’effervescence. On se croirait dans un
poulailler, chacun y va de sa théorie. Tu m’étonnes, ils se sont fait jeter des
lieux par l’armée qui a établi un périmètre de sécurité autour du cratère
provoqué par le crash.





Ils essaient tous de deviner ce que c’est. C’est sûr que vu de loin
avec mes jumelles, même moi je me demande ce qu’ils peuvent planquer sous
bâches. En plus, ils sont solidement armés, pour un simple caillou. Tout ce
dispositif, c’est tout de même curieux.





Bon d’accord, ça fait deux jours que je les observe. J’ai toujours été
curieuse et si en plus je peux m’amuser. D’ailleurs, c’est décidé, ce soir, je
vais voir de quoi il retourne. On ne sait jamais, ça pourrait être intéressant.





Je suis dans la place, le grillage n’était pas difficile à franchir,
juste un peu électrifié, mais j’ai tout ce qu’il faut dans mon sac, je sais il
doit être plus grand à l’intérieur et pourtant je ne suis pas Mary Poppins.





Les sentinelles évitées grâce à un timing impeccable, je soulève un
plastique, je me faufile et le tour est joué, je suis à l’intérieur. Des
couloirs de plastiques, c’est plutôt original comme déco, mais je continue ma
progression, j’évite les gardes, il y en a de plus en plus, je dois approcher
du but.





Une porte gardée, je contourne le problème et j’arrive par le haut, je
découpe le plastique et je pénètre dans la pièce. Des machines un peu partout,
elles semblent faire des relevés mais de quoi ? Au centre de la pièce, un
sorte d’aquarium en verre, la curiosité est trop forte, je m’approche et je
découvre un œuf. Je rêve tout ce bazar pour un œuf, pas un de poule, certes
mais peut-être celui d’une autruche, j’ai du mal à croire que c’est ce qui est
tombé du ciel. Si, au moins il avait été de Fabergé, mais non. Franchement, ça
ne valait même pas le coup que je me dérange, je suis vraiment déçue.





Soudain, j’entends un bruit sourd au niveau de la porte, je me planque
derrière un meuble et j’aperçois une jeune fille blonde, tenue militaire, seul
truc bizarre, elle a assommé les soldats et les traine dans la pièce avant de
refermer la porte.





Elle s’approche de la couveuse, je suppose que ce n’est pas un
aquarium puisqu’il y a un œuf dedans, et à ma grande surprise, elle brise le
verre, attrape un sac pour y mettre
l’œuf et prend la direction de la sortie.





Je rêve. Ce truc aurait-il plus de valeur que je ne le croyais. A
moins qu’elle ne veuille faire une omelette géante. Une alarme se déclenche et
je décide de la suivre. Je n’ai pas trop de souci à me faire pour sortir, elle
fait place nette sur son passage et je n’ai qu’à suivre le mouvement. Une fois
sortie du camp, elle s’éloigne beaucoup plus vite et je finis par la perdre de
vue, je la cherche pendant un moment mais comme les soldats ont lancé des
recherches, je retourne à mon hôtel avant que ce ne soit moi qui tombe entre
leurs mains.





Arrivée dans ma chambre, je découvre avec stupeur le sac de l’inconnue
sur mon lit, je vérifie le contenu et c’est là qu’une voix me demande pour
quelle raison je la suivais.





Je me retourne pour découvrir la jolie blonde qui me fait de la
concurrence. Je lui rétorque que j’ai toujours été curieuse et que nous nous
sommes trouvées au même endroit par hasard. Par contre, je me hâte de la
rassurer sur son butin, un œuf ne m’intéresse aucunement, je préfère l’or ou
les œuvres d’art. Elle me demande de quoi je parle, cette fille est vraiment
bizarre mais peu m’importe, tout ce que je lui demande c’est de plier bagages
j’ai d’autres préoccupations.





Elle me pousse et sort l’œuf du sac avec précaution, puis sort un
petit appareil sur lequel elle tapote, on dirait un mini-ordinateur mais je
doute qu’il soit de notre planète. A ce moment-là, je me demande tout haut, si
j’ai la guigne ou si j’attire les extra-terrestres. Elle me jette un œil
curieux tout en souriant et continue de pianoter avant de me demander si j’ai
rencontré beaucoup d’autres peuples. Devant mon air d’incompréhension, elle
m’explique qu’elle est partie à l’aventure dans la galaxie et qu’elle a fait
des rencontres extraordinaires, elle se demande si c’est pareil pour moi. Je
lui réponds que non, effectivement j’ai rencontré des aliens et un docteur mais
que j’ai bien failli y laisser la peau et que je préfèrerais que l’expérience
ne se renouvèle pas.





« Le Docteur, vous connaissez le Docteur », me
demande-t-elle avec un regard insistant. On dirait que sa vie en dépend. Je lui
explique comment je l’ai croisé mais qu’il est reparti. Elle semble déçue de ma
réponse. Cela ne l’étonne pas, elle savait qu’il aimait la terre, mais est
idiote de croire qu’en venant ici, elle le trouverait. Je ne rêve pas, elle
vient de m’avouer qu’elle le connait, mais qui est-elle ? Jenny, c’est son
prénom, choisi par la meilleure amie de son père, le Docteur. J’hallucine,
cette famille m’en veut ou quoi pour me fourrer dans des histoires complètement
folles. Et d’abord c’est quoi ce truc ? C’est l’œuf d’un animal assez
imposant, elle a tenté de le récupérer en le volant à un homme bizarre se
faisant appeler « le collectionneur », il traverse la galaxie à la
recherche d’objets rares et les volent pour compléter sa collection, son
vaisseau est un véritable musée, il récupère les vestiges de planètes disparus
allant même jusqu’à récupérer un échantillon des espèces qui y vivaient pour
les exposer dans son vaisseau.





Dans ce cas, elle était présente quand il a pris l’œuf, le dernier de
son espèce, elle l’a poursuivi pour le récupérer car cet œuf a une mère, une
espèce très rare, qui risque de s’énerver si elle ne récupère pas rapidement sa
progéniture. Or notre aventurière a perdu un peu de temps dans son sauvetage et
elle pense que « maman » ne va pas tarder à venir récupérer son
petit. Si elle ne parvient pas à renvoyer l’œuf d’où il vient, la terre risque
d’avoir de gros problèmes, une mère en colère, ça peut faire du dégât. Jenny a
bien essayé de l’expliquer aux humains qui la retenaient prisonnière mais ils
ne pensaient qu’à l’étudier, alors elle s’est échappée pour tenter de quitter
la terre et d’éloigner la menace mais son vaisseau a été pulvérisé dans le
crash.





Me voyant sur place, elle a cru que j’étais une voyageuse comme elle
et que je pourrais l’aider mais comme je suis humaine je ne peux visiblement
rien pour elle, il lui faut trouver un autre moyen. Sympathique, la fille à son
papa, non mais elle se prend pour qui !





Je n’ai pas de vaisseau mais j’ai peut-être de quoi en faire un, je
balance le matériel récupéré sur le bus sur le lit. Elle me regarde sans
comprendre. Son papounet a fait voler un véhicule terrien à travers un vortex
grâce à ces machins, peut-être qu’on peut s’en servir pour faire décoller une
soucoupe ou un truc du genre. Pas l’air convaincu, la demoiselle. Elle ignore
où on se trouve ou quoi, ah oui, elle ne doit pas le savoir. Un ovni s’est
crashé ici, il y a des années, on le pique, on se débrouille pour le faire
voler et on envoie la petite bête en orbite loin de la planète bleue.





Là, je commence à l’intéresser, on échafaude un plan pour s’introduire
sur la base militaire de Roswell, franchement si on trouve rien dans la zone
51, c’est qu’il n’y a rien à faire, mon doigté, sa finesse pour se débarrasser
des gardes et nous voilà dans un hangar avec des trucs les plus hallucinants
les uns que les autres, on dirait un parking spatial , visiblement il y a eu
d’autres visites depuis Roswell, oh mince, ils ont récupéré mon bus, je le
crois pas. Visiblement, cela n’intéresse pas, Jenny, elle inspecte tous les
vaisseaux, elle prend des morceaux sur l’un pour rafistoler un autre, c’est
bien la fille de son père. Après quelques heures de travail, on a enfin, un
truc qui ressemble à quelque chose.





Je lui propose mes pièces détachées, mais elle me dit que sans
combustibles ça ne marchera pas, j’aurai dû y penser et hors de questions de
massacrer un truc en or inestimable même si pour l’instant je n’en ai pas sous
le coude. Elle a pu remettre une capsule en état et après plusieurs bidouillage
de différentes technologie, elle pense pouvoir la faire décoller mais seulement
avec l’œuf à son bord car la capsule ne peut contenir d’autres occupants, elle
va la programmer pour retrouver sa planète et si elle croise sa maman en route,
cette dernière la suivra et le tour sera joué.





C’est au moment de la mise à feu que l’armée décide de mettre son
grain de sel, au plus mauvais moment, tout un bataillon nous met en jeu.
Pourtant, il faut que nous puissions faire partir cette bestiole. Et s’ils ne
nous écoutent pas, si seulement le Docteur était là, il connait du monde, il
pourrait sûrement dire ou faire quelque chose qui les convaincrait.





Je leur demande aussitôt de contacter UNIT de la part du Docteur, les
soldats me regardent bizarrement mais ma déclaration semble les interpeller,
ils se concertent et un homme quitte le hangar. Quelques instants plus tard, il
revient avec un téléphone, dans le combiné j’entends une voix autoritaire qui
m’intime de m’identifier. Je lui explique que j’étais sur l’affaire du vortex
dans un tunnel de Londres avec le Docteur et que là aussi il s’agit du même
genre de problèmes que seul le Docteur peut régler. L’homme demande à lui parler
s’il est là, je lui rétorque qu’il avait une urgence et qu’il a envoyé sa
fille.





L’homme est hors de lui mais Jenny lui demande de quel droit il
s’énerve, son père ne peut pas être partout, il a bien le droit de déléguer un
peu, son père est un homme de paix et comme il n’est pas du genre à prendre un
fusil pour régler les problèmes, ça prend un peu plus de temps donc forcément
il a besoin d’aide. L’homme lui répond que ce n’est pas faux, qu’il connait
Torchwood et d’autres personnes, que ni moi, ni Jenny, ne connaissons, mais
n’en laissons rien paraître. Il demande alors des explications sur la
situation, Jenny fait un rapide récapitulatif et lui explique qu’il est important
de faire partir cet œuf pour éviter qu’une grosse bête vienne tout saccager sur
terre parce qu’on ne veut pas lui rendre son bébé. Il ordonne à ses hommes de
nous laisser faire. La capsule prend son envol et s’en va au loin dans
l’univers.





Après un débriefing, avec l’état-major de la base, nous voilà enfin
libéré sous la promesse de ne jamais parler du garage spatial. Franchement, qui
nous croirais si on en parlait, peut-être les fêlés croisés à Roswell mais
comme je n’ai pas l’intention de me lier plus que ça avec eux et surtout de
m’éterniser dans le coin, le secret ne risque rien.





Jenny est un peu nostalgique, elle n’a plus de navette pour explorer
l’univers. Je lui propose d’explorer la terre à mes côtés et connaissant son
paternel, il reviendra forcément sur cette planète qu’il affectionne
particulièrement et il pourra l’aider à repartir. Et puis, qui sait, en
attendant son retour, la terre a besoin de protection et étant donné que nous
avons fait une plutôt bonne équipe, nous serons l’avant-garde du docteur en cas
de pépins, d’où qu’ils viennent...





Une margarita, une plage, la mer, deux transats et deux filles peu
ordinaires qui font une pause dans la mission qu’elles ont décidé d’accomplir,
protéger la terre. Je ne dis pas que j’ai arrêté les cambriolages mais c’est
devenu nettement moins amusant et puis il faut que je montre le bon exemple à
la demoiselle qui m’accompagne parce que si son père découvre que c’est moi qui
l’éduque à la vie terrienne, j’ai intérêt à être irréprochable, je lui dois
bien ça.








A mon avis, ça ne fait que commencer, le collectionneur n’aura peut-être
pas apprécié qu’on lui pique une pièce maîtresse de sa collection et qui sait
ce qui peut encore tomber sur cette planète mais désormais, il y a un duo
extraordinaire pour protéger la terre.
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Black_Night
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Localisation : Cardiff
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MessageSujet: Re: Un duo inattendu   Sam 3 Nov - 9:52

Waaaww *-* , j'aime , surtout l'introduction de Jenny four

_________________
David , Mon Doctor <3 , it's mine !
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Shan In XYZ
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Localisation : Pays Arverne

MessageSujet: Re: Un duo inattendu   Jeu 8 Nov - 16:15

Merci pour ton commentaire et contente que tu aimes mon histoire Very Happy

J'aurai bien voulu lire les fanfics des autres participants, mais le fait d'avoir posté ne semble pas avoir leur avoir donné envie d'en faire autant Sad

C'est triste que le forum ne soit plus aussi fréquenté Sad
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MessageSujet: Re: Un duo inattendu   

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Un duo inattendu
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